Refonte complète du site de Julie Chevassus, peintre et graveuse. Ses peintures classées par année, ses gravures, ses expositions, la presse, un formulaire de contact, et un back-office pour publier seule, sans développeur.
Un site d'artiste n'a qu'un travail : montrer les œuvres comme elles sont. Chaque décision de design et de code découle de cette règle.
Une grille uniforme coupe les toiles. Chaque œuvre garde sa proportion exacte, du petit format carré au diptyque.
Pas de zoom au survol des vignettes, pas d'animation. La planche entière doit pouvoir se parcourir des yeux sans que les images sautent.
Ajouter une toile, corriger un cartel, retirer une pièce vendue : sans ouvrir un éditeur de code, sans appeler personne.
Chaque rangée remplit la largeur, les œuvres gardent leur proportion, aucune n'est recadrée. Le calcul est celui des planches de photographes, écrit à la main.

Les œuvres sont posées à la suite à une hauteur cible. Quand la rangée dépasse la largeur, elle est refermée et sa hauteur ajustée pour tomber juste. Un diptyque de 20×40 et un petit carré cohabitent sans être coupés.
Au-delà, les vignettes deviennent illisibles sur un téléphone. La règle est dans le calcul, pas dans une feuille de style à part.
De 2022 à 2026, chaque année a son adresse. Les anciennes adresses du site précédent sont redirigées en permanent, rien ne casse dans Google.
Un clic ouvre l'œuvre seule, avec une marge autour et un cartel dessous : titre, année, technique, dimensions. Flèches au clic, glissement au doigt, Échap pour fermer.
La souris entre sur l'œuvre, la matière grossit sous le pointeur. Elle sort, tout revient. Pas de molette, pas de clic. Le doigt est ignoré, sinon l'œuvre resterait grossie après un glissement.
Au survol, le navigateur va chercher le fichier en grand pendant qu'il continue d'afficher celui déjà décodé. Rien ne clignote, et la bande passante n'est payée que si quelqu'un regarde vraiment.
La visionneuse est tenue par la liste complète, pas par la vignette : seule la liste sait quelle est l'œuvre suivante. Une vignette ne fait que signaler qu'on l'a cliquée.
Une page d'administration protégée par mot de passe. Les fichiers envoyés partent sur un stockage objet, jamais dans le code du site.
Une œuvre, son cartel, son année. Retirer une pièce vendue la cache du site sans la supprimer.
Une image principale et des détails légendés. Dans la visionneuse, un détail affiche « Détail · titre, année ».
Les fichiers de l'admin vont sur R2. Le dépôt Git ne grossit pas, et le site se redéploie sans toucher aux images.
Le formulaire de contact passe par Web3Forms. Aucun back-end à maintenir pour recevoir un message.



Le CSS est écrit à la main : un site d'artiste n'a pas besoin d'un système de composants, il a besoin de blanc et de précision.