Actual rassemble les JT, les directs et les radios en une édition du matin résumée par l'IA, puis contrôlée par deux juges avant publication. Et chaque vote du Parlement y devient une fiche lisible, dans le quart d'heure.



L'information française vit sur YouTube : JT, directs, débats, enquêtes. Des heures par jour. Et quand l'IA résume, elle invente des noms. Actual part de ces deux contraintes.
Une vingtaine de chaînes sélectionnées à la main, des directs de plusieurs heures. Personne ne regarde tout. Il faut un résumé fidèle, rangé par rubrique, prêt le matin.
« Texte de la commission mixte paritaire », « motion de rejet préalable ». Le jargon cache le sort de la loi. Il faut dire qui a voté quoi, et ce que ça change.
Un modèle rapide invente des chiffres et des noms. Chaque résumé est donc relu par deux juges automatiques. Un résumé refusé n'est jamais publié.
Une interface éditoriale, chaleureuse, loin des fils infinis. Typographie de journal, cartes claires, chiffres officiels.
Les publications depuis la veille, résumées et rangées par rubrique : la une, société, monde, idées, enquêtes.
franceinfo, LCI, les directs YouTube détectés sans quota supplémentaire, et un lecteur radio qui continue en arrière-plan.
Thèse, essentiel, puces, puis « Je vérifie les faits… ». Si l'on quitte avant la fin, une notification prévient quand c'est prêt.
Assemblée nationale et Parlement européen. Chiffres officiels, position de chaque groupe, explication IA d'après les débats en séance.
On suit des chaînes depuis Explorer, et un brief quotidien personnalisé se construit, avec ses propres notifications.
Deux widgets natifs : l'édition du matin en un coup d'œil, et le dernier scrutin avec son résultat.



Le défi : résumer des centaines de vidéos par jour avec des quotas gratuits, sans jamais publier un fait inventé. La réponse est une chaîne à deux vitesses, entièrement automatisée côté serveur.
Un modèle léger répond en quelques secondes quand on ouvre une vidéo. Un modèle plus lourd repasse derrière toutes les 10 minutes et remplace le résumé s'il fait mieux. Choisi après un banc sur 6 vraies vidéos, de 1 minute à 4 heures.
YouTube bloque les serveurs, pas les box résidentielles. Un petit script Node tourne sur un PC, récupère les sous-titres des vidéos longues, et les téléphones ne servent que de filet de secours.
Un résumé rejeté par les juges retourne au bloc court, jamais à l'écran. Zéro nom inventé sur le modèle de fond, mesuré sur le banc. Le coût reste dans les quotas gratuits.
Les données publiques du Parlement arrivent la nuit, en JSON et en jargon. Actual les lit en journée sur les pages publiques, les traduit, et prévient les abonnés dès que les députés ont voté.
Les 20 derniers scrutins sont relus, reconstruits au format open data et passés au même analyseur que le fichier officiel de la nuit.
Chiffres officiels, position majoritaire de chaque groupe, importance du vote (texte entier, motion de censure, motion de rejet).
Les abonnés reçoivent le résultat. Dans l'app, une bulle glisse depuis le haut, quel que soit l'onglet ouvert.
Quand le compte rendu de séance est publié, l'IA réécrit « ce qu'ils ont dit » groupe par groupe. Une réécriture refusée par les juges garde la version d'avant.
« Ce que disent ses votes » est recalculé par parti. L'ancienne lecture reste tant que la base n'a pas assez bougé.


De la maquette aux mises à jour en production, en passant par les refus d'Apple et les quotas de YouTube.